Éléments clef irrémédiables d'un conte sans héros.
L'amour, le pouvoir, le fou, la plaie, la raison, le témoin, le couteau, l'allégeance, la mémoire et l'accusé...




La mémoire piégée et le besoin viscéral de préserver l'illusion, l'histoire que l'on se raconte.
La petite scène rouge et les bâtons du marionnettiste jouant des liens de sang et d'héritages émotionnels.









Pièce dramatique que nous nous jouons, éventuellement, à notre insu.
Les peurs qui nous poussent à croire se déplacent mais ne disparaissent pas.
Ainsi, nous créons et croyons à ce que nous créons comme une vérité absolue et à partir de celle-ci nous recréons et ainsi de suite.
Ce qui rend l'espace qu'il y a, entre nos Actes et leurs motivations profondes, trouble.
C'est le compromis entre la conscience et le vide.
Cette distance qui nous sépare de nous-même est une réalité qui parait ne pas exister et pourtant, elle a tout pouvoir et ne dort, jamais.

Frédéric Fléjo

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